L’autoconsommation désigne la part de l’électricité photovoltaïque utilisée directement dans le bâtiment. Elle dépend moins de la production totale que de la correspondance entre les heures de production et les besoins du foyer.
Commencer par mesurer
Le portail de l’onduleur et le compteur intelligent permettent d’identifier les surplus et les pointes de consommation. Quelques semaines de données donnent déjà une bonne vision des appareils qui pourraient fonctionner en journée. Cette étape évite d’automatiser au hasard.
Programmer les usages flexibles
Le lave-linge, le lave-vaisselle, le chauffe-eau ou la recharge d’un véhicule peuvent souvent être programmés entre la fin de matinée et le milieu de l’après-midi. Les appareils doivent être répartis afin de ne pas créer une puissance instantanée supérieure à celle des panneaux.
Piloter le chauffage et l’eau chaude
Une pompe à chaleur ou un boiler peut transformer une partie du surplus solaire en chaleur utile. Le réglage doit rester progressif et respecter les recommandations du fabricant. Le stockage thermique est souvent une première optimisation simple avant une batterie électrique.
Évaluer la batterie avec ses données
Une batterie devient pertinente lorsqu’un surplus régulier est disponible et que la consommation du soir est suffisante. Sa capacité doit être dimensionnée selon les courbes réelles du bâtiment, la puissance de charge et le nombre de cycles attendus. Une batterie trop grande reste partiellement inutilisée et allonge inutilement le temps de retour.